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Il est vivement conseillé de s'orienter vers des personnages d'origine modeste et
d'intelligence moyenne afin d'équilibrer les catégories.

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 Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]

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MessageSujet: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Jeu 25 Sep - 10:13




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Feat Nanami Komeada

Encore un sermon. La voix d'Hiruzen raisonnait dans ma tête. Je crois même qu'il était en train de crier. Je soupir, en fait, je ne l'écoute pas, c'est surement pour cela qu'il me casse de plus en plus les oreilles. Il fini même par se poster devant moi et me secouant. Je le regarde avec mon air quelque peu insolant lui lançant simplement "Vous n'êtes pas vraiment autorisé à poser la main sur vos élèves, surtout que bientôt ça ne sera plus vous le directeur." Pourquoi étais je en train de me faire sermonner déjà ? Ah ! Le prof n'avait pas aimé que je lui colle une baffe lorsqu'il m'avait réveillé. Aussi qu'elle idée de me secouer alors que je dormais ?! On se demande qui du prof ou de moi est le plus futé au final. Car c'est plutôt le prof qui est fautif et pas moi. C'est simplement un mauvais réflexe et lui qui n'en avait pas assez... Je soupir une fois de plus alors que le directeur semble totalement désespéré par mon cas. Il me demande de sortir sans m'indiquer ma sanction. Peu importe pour une fois que je passe moins d'une demi heure dans son bureau je n'allais pas m'en plaindre. Bon, il fallait très certainement que j'arrête de me comporter de tel façon le temps que le nouveau directeur s'installe. Selon le journal ça serai quelqu'un de plus stricte.... Encore un ami en plus je le sens. Bien que je pense que j'aurais largement le temps de faire connaissance avec lui, me connaissant je ne pourrai rester "sage" trop longtemps, la vie de bon élève est tellement ennuyeuse... Bref, maintenant j'avais deux possibilité, soit retourner en cours et dieu seul sait à quel point j'en ai envie.... Soit trainer, mais où, ça restai un mystère. C'est donc d'en un faible élan de motivation que je fais machine arrière pour me rendre je ne sais où.

Maintenant que j'y pense je n'étais jamais allé sur le toit de ce bâtiment. Oui c'était interdit et je sortais déjà du bureau du dirlo, mais bon, ce n'est pas comme si il allait me courir après, si ? Je passe donc devant la vie scolaire, remplie par mes grands amis les pions. Puis le secrétariat, toujours fermé, on se demande pourquoi on se fait engueuler lorsque l'on ne ramène pas nos papiers en temps et en heure, aussi on va pas les glisser sous la porte... Quoi que ce n'est pas une si mauvaise idée que ça. Je passe devant la salle des profs, saluant le prof qui m'avais envoyé faire un tour dans ces locaux. Oui égale à moi même pour leur plus grand désespoir. J'arrive bientôt au hall d'entré et près de l'escalier qui mène au toit, s'il n'y a personne je comptais bien y faire un tour. Mais en passant devant l'infirmerie voila que je me fait percuter. Les gens ne regarde vraiment plus devant eux de nos jours c'est pas possible de marcher tranquillement sans risque de percuter quelqu'un ? Déjà avec Rhodes la dernière fois et maintenant avec une autre. Sans réfléchir je hausse la voix:

« Nan, mais tu peux pas regarder ou tu vas sérieusement ?! J'ai pas l'intention d'y prendre gout ! »

Je secoue ma tête et passe ma main dans me cheveux un peu énervé, enfin plutôt lassé. Puis enfin, je décide de jeter un coup d'œil à la personne qui venait de me percuter. Tient, elle n'avait pas une tête inconnue. Je me creuse un peu la tête en la détaillant de haut en bas, remarquant qu'elle devait être dans ma classe. Ko... Komeda ou quelque chose du genre me semble. En tout cas elle semblait être appréciée par de nombreuse personnes de ma classe. Faut avouer qu'elle n'avait pas un physique déplaisant, puis le fait qu'elle soit en A devait en attirer pas mal. Qu'elle soit en A ou en D je m'en fichais totalement, la seule chose que je regardais pour le moment c'était son physique et sa tête de gentille fille derrière ses lunette. Bon maintenant il fallait rectifier le tire. Je n'allais certainement pas rester sur des paroles un peu énervées avec une demoiselle comme elle. Oui, je n'ai pas changé, j'allais toujours à droite à gauche quand j'en avais l'envie. Et puis qui cela allait il déranger ? Surement pas Rhodes. Et puis pourquoi je parle d'elle, ce n'est pas comme si elle était en train de m'épier, il manquerai plus que ça ! Je reprends donc sur un ton plus posé :

« Excuse moi, j'en ai juste un peu marre que l'on me rentre dedans en tout temps. T'es dans ma classe il me semble non ? Komeda ? Dis moi si je me trompe, les noms c'est pas vraiment mon fort. »

Bon c'était plutôt bien venant de ma part. Je m'excuser, chose pas très courant, je penserai à faire une croix sur le calendrier en rentrant dans ma chambre. Enfin, il ne devait pas y avoir de calendrier, puis qui se souciait du fait que je m'excuse ou non ? A croire que je devenais plus docile... Sottise, je n'avais pas changé, et je ne changerai pas, il fallait d'ailleurs qu'elle en profite. Puis qu'est ce que je me met en tête moi ? Je secoue la tête et pose mon regard sur la demoiselle, attendant une réaction de sa part.


A suivre…



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Sam 27 Sep - 7:50






Let's go to play !
feat. Ittoki Kazuma


Quel ennui. Comment ai-je pu me blesser lors d'un simple échauffement ? Quelle honte. Me blesser telle une débutante est quelque chose d'impardonnable pour quelqu'un d'aussi talentueux que moi. Enfin... Il faut que j'aille à l'infirmerie rapidement. Je fixe pendant quelques secondes mon poignet rougi et égratigné avant de laisser échapper un soupir. Quelle bêtise de devoir abandonner l'entraînement simplement pour une chose aussi futile, mais je n'ai pas le choix. Je passe rapidement par les vestiaires pour changer de tenue, car je refuse de me balader vêtu de mon hakama et mon kendo-gi dans les couloirs. Après quelques difficultés pour me changer et surtout enfiler le haut de mon uniforme sans trop souffrir à cause de cette satanée blessure, je sors de la pièce en ajustant encore le sac contenant mon shinai derrière mon dos et je pars en direction de la sortie du bâtiment. Dieu, c'est presque un crime d'avoir construit le complexe sportif aussi loin de l'infirmerie. Je suppose que les architectes qui ont été appelés pour construire cet endroit étaient des incapables : seuls des idiots ont pu construire l'infirmerie à une grande distance des lieux consacrés aux activités sportives. Je suppose qu'il est impossible de remédier à ce problème de structure à présent. C'est censé être un établissement prestigieux, alors pourquoi les élèves doivent parcourir un long chemin avant de pouvoir avoir le droit à des soins dignes de ce nom ? Je déteste l'organisation de cette école de tout de façon et, pourtant, on m'en avait dit que du bien. Je rêvais de ces séparations sociales entre les élèves et de la catégorie A qui était celle des gagnants, mais j'ai l'impression que depuis mon arrivée personne ne prend en compte ce genre chose. Il n'y a pas vraiment de respect de la part des catégories inférieures à la mienne et je suis déçue de ne pas pouvoir me considérer comme une des meilleurs, alors que je suis pourtant dans une catégorie enviée. Après plusieurs longues minutes de marche, j'arrive enfin à atteindre la porte du bâtiment principal en me permettant de laisser s'échapper un soupir soulagé. L'air dans le hall est frais et agréable, je prends quelques secondes pour en profiter. Je savoure également le calme ambiant de l'endroit déserté en commençant ma route en direction de l'infirmerie, les couloirs sont plutôt vides étant donné que la plupart des élèves sont pour la majorité occupée par les activités de leurs propres clubs ou leurs options et j'avoue trouver cette tranquillité est ce qu'il me fallait exactement. Traverser ce bâtiment sans être obligé d'afficher ce stupide sourire amical pour paraître être la camarade de classe idéale, c'est pratiquement aussi réjouissant que de gagner au loto pour moi. Devoir constamment porter ce masque est exténuant surtout que je n'ai pas l'occasion de pouvoir me détendre sans penser à l'image que je renvoie aux autres. Je devrais me féliciter d'ailleurs de pouvoir le faire automatiquement dès que je croise un de ces stupides losers. C'est donc l'esprit tranquille que je commence mon périple pour atteindre l'infirmerie. Après quelques secondes de marche, j'aperçois finalement ma destination et presse le pas pour l'atteindre le plus rapidement possible sans prêter attention à l'obstacle qui apparaît dans mon champ de vision. De toute façon, je veillerai à l'esquiver simplement avant l'impact.

Erreur de ma part, l'obstacle qui semble être un immense abruti ressemblant à un panda roux ayant abusé de lait durant son enfance se décale inconsciemment sur mon chemin sans regarder devant lui. Impact, douleur au poignet et regard foudroyant en sa direction bien qu'il semble ne semble même pas y prêter attention, je mets plusieurs secondes pour parvenir enfin à reconnaître cette tignasse rousse : Kazuma Ittoki. C'est un cancre de catégorie D et un de mes camarades de classe. Je le dévisage pendant quelques secondes en oubliant presque la douleur de mon poignet jusqu'à entendre sa voix. Quoi ?! Sérieusement ?! Cet imbécile heureux ose dire que je suis coupable de la collision ?! Cet imbécile heureux ose s'énerver contre moi ?! J'essaie de garder une expression neutre au moment où je remarque son regard se poser enfin sur moi. Ce stupide ours roux n'a pas été capable de regarder devant lui, le fait qu'il regarde ce qui l'a percuté le prouve, alors il ne devrait pas se permettre de se plaindre. Naturellement, c'est moi qui affiche un sourire désolé, malgré le fait qu'il soit fautif : c'est que mon masque apparaît instinctivement en face de chaque personne que je croise. Je remarque son expression s'adoucir un peu lorsqu'il reprend à nouveau en s'excusant d'avoir élevé la voix contre moi... Abruti ! Tu devrais t'excuser d'être incapable de ne pas regarder où tu mets tes sales pieds avant tout. En plus, cet abruti ose écorcher mon nom de famille. Bien que nous soyons dans la même classe, il arrive à écorcher mon nom de famille ce rustre. Tout en l'insultant intérieurement, je laisse apparaître une expression amicale sur mon visage avant de prendre parole d'une voix douce. « Tu n'as pas à t'excuser, c'est vrai que je n'ai pas fait attention à ce qui était devant moi. » Mensonge bien entendu, c'est juste pour éviter que tu ne me prennes la tête, baka, en t'expliquant la réalité de l'incident. Je garde un visage amical en continuant ma tirade. « Sinon, nous sommes bien dans la même classe, sauf que mon nom est Komaeda. Komaeda Nanami. » Mon regard s'attarde un peu sur lui une fois ma phrase terminée. En y repensant, je n'ai aucune connaissance dont la catégorie est D et, pour gagner en influence dans cette école, il ne serait pas inutile de m'en faire. Les leaders ont tous besoins de larbins et je dois en être une, donc, il faut que je commence à en trouver. Ce type est un cancre qui ne semble pas vraiment intelligent, c'est simplement un panda roux impulsif et dragueur de ce que j'en sais. Il pourrait me servir, si j'arrive habilement à le charmer. Je pourrais m'en servir pour augmenter ma popularité auprès des losers en ayant une bonne image à leurs yeux après avoir accepté de sortir avec ce connard de D et je pourrais jouer la victime au coeur brisé une fois qu'il se sera lassé de moi créant chez les autres de l'empathie à mon égard : je serais gagnante en jouant de cette manière. Je continue de sourire gentiment au monstrueux panda roux qui me fait face tout en réajustant la lanière de l'étui contenant mon shinai de ma main valide. J'en profite également pour cacher mon poignet blessé derrière mon dos : il serait triste que cette rencontre soit écourtée à cause de ma blessure, je ne pourrais pas arriver à mes fins avec cette rencontre. « C'est étonnant de te croiser à cette heure-ci, Ittoki-kun. Tu avais besoin de voir l'administration ? ». Je le regarde en jouant la curiosité. Évidemment, cet abruti (dont je connais le nom et prénom, parce que je fais l'effort de le retenir pendant les appels) a été envoyé dans le bureau du directeur pendant notre dernière heure de cours, donc je sais parfaitement pourquoi il est ici, mais les garçons adorent les pauvres filles naïves et je suis sûre qu'il ne fait pas exception à la règle. D'ailleurs, il est resté combien de temps dans le bureau du directeur ? Une bonne heure pour être encore ici, est-ce réellement un cas social à ce point ? Ce type doit être la personne la plus décourageante au niveau scolaire que j'ai pu rencontrer. N'ont-ils pas songé à le virer ? Question stupide. C'est impossible de le renvoyer vu que Papa Ittoki est fortuné. L'école a sans doute trop peurs des retombées en se débarrassant d'un enfant de riches : je hais encore plus ce type en pensant à ce genre de détail. Dans tous les cas, je continue d'afficher un masque souriant en attendant sa réponse.



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Sam 27 Sep - 22:03




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Feat Nanami Komeada

Il y avait des jours comme ça où l'on ferai mieux de rester couché, ou plutôt de dormir dans son lit et non en cours. Bon après ce n'est pas comme si je n'avais pas l'habitude de finir dans le bureau du directeur. Même si dernièrement je n'y étais pas souvent allé. Mais ça c'était déjà derrière moi, je ne pouvais pas rester le gentil petit Ittoki qui écoute en cours... La bonne blague. C'est pour cela que je comptais bien sécher mes dernière heure de cours de la journée en me faisant oublier sur le toit pendant que tous le monde irai déjeuner. Mais comme souvent rien ne se passe comme on le souhaite... Pourquoi fallait il toujours que quelqu'un se lette sur mon chemin ? Ca avait le don de m'énerver, bien que je sache pertinemment que je ne regardais pas vraiment devant moi. Maudit soit encore cette journée dans cette maudite école avec ce stupide système que commençait à me taper très sérieusement sur les nerfs. Difficilement j'arrive à reconnaitre la personne que je venais de percuter. Elle avait bien de la chance que son me dise quelque chose, habituellement je ne prête même pas attention au nom et prénom des gens de ma classes, ils sont tellement captivé par les cours que cela me déprime de vouloir en apprendre plus sur eux. Il me semble qu'elle était en A, bien sûr qu'elle est en A, l'écusson sur la veste de son uniforme parle de lui même. Parait qu'il fait les caresser dans le sens du poil si on ne veut pas se retrouver avec l'administration sur le dos. Quelle poisse, j'allais encore devoir trouver des explication pour éviter de retourner illico dans le bureau du directeur. Du mois c'est ce que je pensais. Mais ça c'était avant de voir l'expression de son visage. C'est quoi ce sourire ? Elle ne semblait pas du tout fâchée, étrange... Encore plus étrange, et presque pas crédible, voila que c'est elle qui s'excuse, alors que je sais pertinemment que c'est moi qui l'avait percuté. Je prend une mine un peu surprise, me demandant qui était cette fille. Soit elle était trop naïve, soit elle se jouait de moi. Dans les deux cas cela était intéressant pour moi. Sa naïveté me faciliterai la tache pour me divertir un peu, et si elle était loin d'être naïve mais plutôt du genre à se jouer des gens, cela me divertirai tout autant. J'appréciais énormément le jeu, assez pour m'embarquer dans des situations des fois étrange et qui ne tourne pas à mon avantage, pourtant cela me plaisais assez. Je sors de mes pensées assez étrange lorsqu'elle reprend la parole pour confirmer le fait que nous sommes dans la même classe. Il m'arrivait donc de bien retenir les visages des élèves de ma classe, cela servait plus ou moins de ne pas tout le temps dormir en cours au final. Bon, je m'étais un peu trompé dans son nom, mais on ne peu pas se souvenir de tout non plus...

Je prend un air plus ou moins désolé pour son nom, sachant que je ne l'étais pas vraiment dans le font, ce n'est pas comme si elle connaissait tous les noms des gens de notre classe non plus, ça arrivait de se tromper. Enfin, je ne disais ça avant qu'elle me sorte mon nom sans l'écorcher. Bon, je n'étais pas physionomiste point. Mais ce n'est pas tout ce qui retint mon attention dans sa phrase. Certes elle connaissait bien mon nom, mais la familiarité qu'elle se donna le droit de me donner me surpris assez. Bien que nous soyons dans la même classe je ne la connaissais pas et c'était très certainement de même pour elle. En plus ce n'était pas vraiment étonnant de me voir ici sachant qu'elle avait vu le prof m'envoyer chez le directeur. La seule chose d'étonnant ce que j'y sois passé autant de temps. Et puis d'abord, elle, que faisait elle ici ? Ca m'étonnerais bien qu'un prof lui ai demandé de venir me chercher pour me donner je ne sais quoi, devoir ou autre. C'était plutôt à Strauss de remplir son rôle de délégué de toute façon, pas à elle. Je soupir, me demandant si elle était vraiment naïve à ce point. Et puis elle n'arrêtait pas de me sourire, je la fixe un instant, me demandant si elle n'était pas plutôt en train de se moquer de moi, me laissant croire à une possible chance de jouer au Don Juan avec elle avant qu'elle tourne les talons en se disant trop bien pour un simple D comme moi. On me l'avait déjà fait alors je me méfiais tout de même un peu. Ce n'est pas parce que j'étais un D que je ne valais rien. Certes j'étais un cancre, mais tout simplement parce que je ne me donnais pas les moyens, je pourrai atteindre assez facilement la moyenne si je bossais un peu, mais je ne me donnais pas cette peine, je préférais simplement dormir en cours pour que ceux ci passent plus vite et que je puisse sortir des étouffante salles de classe. J'étais plus quelqu'un de la nuit, le week-end avait été inventé pour moi et pour me permettre de me détendre ailleurs qu'ici, mais nous n'y étions pas. Après mon léger air pensif j'affiche un large sourire qui m'est propre. Oui cet air sûr de moi me colle à la peau et cela n'est pas prêt de changer.

« Et bien je vois que tu connais mon nom contrairement à moi. Mais je me demande comment quelqu'un d'aussi attentif que toi se demande ce que je fais la. Tu es pourtant dans la même classe que moi Komaeda-san. Alors ne pose pas de question inutiles, c'est plutôt moi que devrait te demander ce que tu fais ici alors que c'est bientôt l'heure du déjeuné. »

Je n'étais pas non plus aussi stupide que ce que mon apparence pouvait laisser croire. On ne me dupe pas comme un collégien naïf. Je la dévisagé une nouvelle fois la détaillant de bas en haut, sans gène. Elle devait surement rentrer d'un club de sport et elle avait du se changer précipitamment je dirais. Non éloignez vous ces idées de votre tête je ne suis pas un pervers qui ne pense qu'a regarder que dans le décolleté des demoiselles, mais quand on détail quelqu'un et que cette personne en question oublie de reboutonner les deux derniers boutons de son haut ça se vois. Je ne m'attarde même pas sur se détail finissant par remonter mon regard jusqu’à celui de ma camarade de classe. J'aurais bien reprit la parole pour lui demandé ce qui avait pu la presser pour se rendre dans les couloirs de l'administration, mais je préférais garder ce détail pour plus tard, sait on jamais. Je me contente simplement de m'appuyer contre le mur en attends sa réponse. Allait elle encore me prendre pour quelqu'un de naïf, ou était elle vraiment naïve ?


A suivre…



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Ven 3 Oct - 1:23






Let's go to play !
feat. Ittoki Kazuma



C'est assez étrange, mais ce type a le don d'être agaçant dès qu'il ouvre la bouche. Je n'aurais jamais pensé être aussi vite ennuyé en lui adressant la parole. La conversation a des chances d'être également plus longue que je ne le souhaite, s'il n'est pas aussi stupide que son apparence le suggère. Je me demande bien pourquoi les cancres ne peuvent pas tout simplement se cantonner à leur rôle de stupide rustre facile à manipuler, mais doivent toujours se montrer plus éclairés qu'on ne le souhaite. Enfin... Son intelligence peut être encore qualifié de mineure, il ne devrait pas être difficile à manipuler. Par contre, ne lui est-il pas venu à l'idée que ma question sur la raison de sa présence ici pouvait tout à fait être justifiée ? Bien que nous soyons camarades de classe, je ne suis pas obligée de savoir que son cas est désespéré au point qu'il est passé plus d'une heure dans l'administration. Qu'importe ce n'est pas vraiment important de soulever ce point, je devrais plutôt me concentrer sur notre conversation. Je remarque son regard sur moi. Je reste silencieuse, bien que mon sourire exprime à présent une légère gêne. Ce n'est pas quelque chose de très plaisant d'être détaillé de la sorte, même si c'est très bref. J'ai envie de rire soudainement en le voyant s'appuyer sur le mur, il agit exactement comme les personnages considérés comme séducteurs dans les drames télévisés. Je suis peut-être médisante, mais il me semble maintenant tout droit sorti de Gokusen. Enfin... Ce n'est pas important, simplement drôle. Bien entendu, je veille à garder ce petit visage intimidé en adoptant une posture adéquate à ce que je suis censé ressentir en ce moment. C'est d'une voix un peu moins sûr que précédemment que je reprends la parole. « Je suis désolée d'avoir posé une question idiote, j'ai simplement supposé que... » Tu n'étais pas un cas social au point de rester plus d'une heure dans un bureau quelconque de l'administration ? Tu devrais être reconnaissant que certaines personnes pensent que tu n'es pas irrécupérable, même si ce n'est qu'une façade dans mon cas. J'affiche à présent un sourire plus ferme, mais toujours légèrement gêné. « Que je ne devrais sûrement pas supposer. Désolé, j'ai tendance à ne pas réfléchir à ce que je dis ». Je laisse échapper un petit rire de mes lèvres pour essayer de rendre la conversation plus amicale et détendue. J'adopte également une posture plus relaxé avant de me positionne face à lui avec un petit sourire. Je pense qu'Ittoki est une personne avec un grand ego, c'est ce que son comportement reflète du moins. Donc le fait qu'une de ses camarades de classe se soit entichée de lui pourrait être très flatteur. Il va falloir que je joue cette carte avec une grande attention et une certaine subtilité, si je viens à m'en servir. Pour cela, il faut que je prépare le terrain en premier lieu et c'est le but de cette conversation. Je reprends la parole au bout d'une minute pour éviter que le silence ne dure trop longtemps. C'est donc d'un ton enjoué que je reprends la parole. « Bien qu'on soit dans la même classe, je crois que c'est la première fois que l'on a l'occasion de parler ensemble, n'est-ce pas ? »

En y repensant, je ne connais pratiquement rien sur Ittoki. De tous les élèves de la classe, il est celui dont j'ai eu le moins d'informations en dehors du basic "enfant de riche fortuné qui a décidé de se rebeller contre le pouvoir de Papa". Je ne crois pas qu'il ait beaucoup d'amis dans cette école et je suppose même qu'il est plutôt solitaire. Pourtant, il est considéré comme un des garçons les plus populaires du complexe éducatif. Peut-être que son comportement parodique du mauvais garçon arrive à séduire les foules ? Les élèves de cette école sont stupides, donc je ne serais pas surprise qu'à moitié, si cette hypothèse s'avère véridique. C'est pathétique que l'on puisse apprécier Ittoki pour ce qui l'est, c'est qu'un sale gosse de riche irrespectueux qui s'amuse aux dépens des autres. Cependant, l'avis des autres est capital pour moi et c'est la raison pour laquelle je dois me rapprocher d'Ittoki. En suivant cette voie, je vais pouvoir devenir la reine de cet endroit avant la fin de l'année. Je serai la nouvelle Queen Bee, la meilleure de ma promotion, la véritable gagnante de ce jeu des catégories. Ittoki est justement un pion indispensable pour mon objectif, je vais me servir de lui pour gagner l'allégeance de sa catégorie et la sympathie des autres une fois qu'il aura "brisé" mon pauvre coeur. J'attends déjà ce moment avec impatience, mais pour l'instant... Je ne peux pas encore me permettre de jubiler à cette idée. Il me reste encore beaucoup de travail à faire avant d'atteindre ce point-là comme tout d'abord le séduire subtilement. Le problème est que je ne sais pas non plus réellement son genre de fille, je n'ai pas vraiment passé mon temps à l'observer en dehors des cours. Enfin... Tous les garçons aiment les gentilles filles, n'est-ce pas ? Je ne pense pas qu'il soit une exception. Je reprends rapidement la parole toujours le sourire aux lèvres, « enfin... C'est sans doute un peu ma faute, j'ai toujours tendance à profiter de mes pauses pour réviser. » Ce qui est vrai. Partiellement. Il m'arrive souvent de discuter avec mes camarades de classe, mais c'est seulement parce qu'ils viennent me voir. Mes yeux affichent une pointe de curiosité à nouveau, lorsque je reprends la parole. « Tu étais sur le chemin de la cafétéria ? On pourrait y aller ensemble ? Je dois parler à l'infirmière, mais ce ne sera que pour quelques secondes. » Je le fixe gentiment en attendant la réponse avant d'afficher une mine incertaine, « enfin... Ne te sens pas obligé, ce n'est qu'une simple proposition. Je suppose que tu n'as pas nécessairement envie de manger avec une fille comme moi... » Mon regard s'assombrit légèrement exprimant ma légère déception. Si ce type a un peu de cœur comme je le suppose, il prendra pitié de la pauvre petite créature que je suis et acceptera l'invitation et notre conversation pourra continuer plus longtemps. Du moins, je l'espère. Je déteste quand les choses ne se déroulent pas selon mon plan.



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Ven 3 Oct - 7:35




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Feat Nanami Komeada

Je ne sais pas pourquoi, mais au moment ou je prends appuis sur le mur, j'ai l'impression que je vais passer des heures ici, à parler avec cette A qui semble bien trop docile et naïve pour être une A. A la regarder, ne la remarquant pas en cours, elle doit surement être une bonne élève pour faire plaisir à papa et maman, bien élevée toute douce avec les autres et pourtant si populaire ? Oui maintenant qu'elle me l'avait dit je me souvenais avoir déjà entendu ce nom dans les couloirs. Voulait elle plaire à tous le monde en se comportant de la sorte ? Bonne question, et j'étais encore loin de m'attendre à la suite de ses paroles, qui, si elles auraient été dites en cours m'aurais très certainement endormies. J'ai pour habitude de prendre un malin plaisir à détailler les gens, oui c'est devenu un réflexe même. Cela ne semblait pas la déranger, mais c'était loin de la laisser à son aise. Je l'observe simplement avec un visage neutre, en train de me demander comment elle allai réagir. Oui j'étais un dragueur, mais quand les personnes me lassaient, j'étais tout de suite moins enthousiaste et un peu plus dur dans mes propos des fois. Au moins j'étais franc, et ça on ne pouvais pas me le reprocher. Avec cette réponse elle tombait en plein dans le type de comportement que je qualifiais d'ennuyeux.  Des excuses ? Pourquoi exactement ? Je soupir, mais écoute tout de même la suite de ce qu'elle allait dire, alors qu'elle reprenait une expression du visage plus ferme et moins gênée. Encore des excuses... Ennuyeuse, cette conversation est en train de m'ennuyer. J'avais la claire impression d'être en face d'une C toute timide qui avait peur de dire la moindre chose de travers. Je me redresse un peu et me gratte la tête en lui offrant un charmant sourire. Peut importe ou cela va me mener, mais ce soir cette mignonne petite demoiselle aller me tenir compagnie pour la fin de soirée. Je ne connaissais pas trop ce type de personne, cela pouvait être intéressant et une bonne expérience, ou pas.

Puis comme si elle reprenait d'un coup confiance en elle, elle laisse échapper un rire pour je ne sais quelle raison, elle change aussi de posture. Que cherche-t-elle à faire ? Je me gratte rapidement la tête, une fois de plus, ne laissant aucunes de ses postures m'échapper. Elle était assez étrange comme fille. Étrange certes, mais toujours aussi ennuyeuse à mes yeux. Je ne sais trop quoi ajouter. J'allais quand même pas lui envoyer en pleine face qu'elle était étrange et ennuyeuse... Ce n'était pas très polie, ni les bons mots si je voulais l'ajouter à la liste de mes flirts.  Je garde donc le silence, restant debout maintenant plus appuyer contre le mur. Sous mes airs d'idiot, je réfléchissais quand même un peu. Car son comportement était bien trop étrange. Une A, avec une tenue, disons le, assez soignée, bien qu'elle est omis de fermer les deux derniers boutons de sa chemise. Tiens encore une nouvelle façon de s'exprimer. Faisait elle partie du club de théâtre ou quelque chose du genre ? Car elle semblait bien se débrouiller oralement et sur plusieurs ton, sans jamais trop changer cette expression de visage amicale. J'acquiesce d'un simple signe de tête. Oui, et comme plusieurs de mes camarades de classe auxquels je n'ai encore jamais vraiment engagé la conversation cela ne m'étonne pas trop. J'aime me faire remarquer, mais faire connaissance et aller vers les autres n'est pas forcément mon truc. Alors pour faire simple, qu'est ce qui pourrai donner envie à mes camarades de classe pour venir me parler ? Sachant qu'il y a une chance sur deux pour que je les envoie paitre ou bien, pour les filles que je trouve à mon gout, que je prenne mes airs de dragueur et que je les importunes à moitié. Quoique certaines semble aimer ça. Je ne citerai pas de nom, mais après qu'elle m'est frappé la première fois qu'on a "discuté" on s'est revue et la ce n'était plus vraiment une histoire de coups. Bref, ne nous égarons pas trop, là pour le moment ce n'était pas du tout à la même personne dont j'avais à faire, elle était bien trop docile pour être aussi intéressante que Rhodes. Oups, j'ai sortis le nom, pas grave elle se serai reconnue de toute façon. Cette fois c'est moi qui brise le silence pour lui donner une réponse autre qu'un simple signe de tête:

« Hum, c'est vrai. Mais je suis habitué, en générale c'est quand je tombe par inadvertance sur mes camarades de classe qu'une conversation s'engage. On va dire que je suis pas forcément le type de personne qu'ils aiment fréquenter. Dommage, il parait qu'on ne s’ennuie pas avec moi quand je sors de cette stupide école. »

Je souris de plus belle. Oui j'étais moins chiant en dehors de l'école c'était un fait. Bon j'étais lourd en boite car je gardais souvent un seul et même objectif en tête. Mais à part ça le fait de ne plus être bloqué entre ces stupides murs, grillagé par toutes ces règles qui font des D les pauvres petites personnes qui ne perceront jamais selon les dires de cette école. Sottise, pas besoin de passer par cette école et de finir en A pour avoir un futur prometteur. Je laisse échapper un petit rire lorsqu'elle précise qu'elle profite souvent de ses pauses pour réviser. En effet c'est simplement logique que l'on ne se soit jamais trop parlé auparavant. On va dire que les révisions sont loin d'être mon passe temps favori. Déjà, j'essayais de moins dormir en cours et de rédiger la plupart de ceux ci, alors allez pas me demander la lune en révisant ou en parlant révisions avec ceux de ma classe. Je me ressaisit rapidement avec le sourire. Reprenant doucement la parole pour lâcher amicalement un simple :

« C'est donc normale que nous ne nous sommes jamais vraiment parlé, car les révisions est moi on n'est pas vraiment en bon terme. Mais ça tu dois t'en douter un peu. »

Mais ça je pense qu'elle devait s'en douter un peu, si elle n'était pas aussi naïve que je le pensais et si elle était quelque peu logique, elle devait s'en douter. Ce qui m'intrigue un peu, c'est qu'elle dise que cela est de sa faute. Mais je ne vois pas vraiment ou elle veux en venir en disant que c'est de sa faute. Voulait elle converser avec moi sans que la situation fasse que nous nous percutions ? Je ne pense pas, enfin, je ne sais pas, j'étais pas le genre de type que fréquente les gentilles filles qui se trouvaient en A. Enfin je veux dire, côtoyer un D, même s'il est populaire, ce n'est pas vraiment bien pour l'image d'un A, surtout un cancre comme moi, du moins ma réputation parlait à ma place. Peu importe, si elle voulait me parler de son plein gré un jours ou l'autre, cela caché surement quelque chose, et cela allait surement me faciliter la chose. Bien qu'elle n'ai pas le caractère des filles qui me plaisent le plus, mais son physique compensera. En parlant de son physique, mon regard reste maintenant fixé sur le sien avec un simple sourire. Lorsqu'elle reprend la parole quelque peu curieuse ? Oui cela devait être une pointe de curiosité de sa part qui fini par une invitation simple. Ennuyeuse, ça oui elle l'était, mais je n'étais pas d'humeur à mettre de râteaux, puis un peu de compagnie ne fait pas forcément de mal, non mais cela peut certainement provoquer certaine jalousie, mais qui serai jaloux que je traine avec une autre fille en cherchant à moitié à lui faire les yeux doux ? Je vous le demandes. Et voila qu'elle redevient cette petite fille timide que je trouve tellement ennuyeuse, quoi je me répète ? Et bien au moins vous connaissez le fond de ma pensé envers elle et son petit caractère de fillette timide et tout le temps désolé. Je soupir avant de sourire pour m'avancer un peu vers elle en prenant la parole, toujours assez sûr de moi, et avec une certaine franchise.

« Hum, la cafétéria ? pourquoi pas, tu ne peux surement pas être plus ennuyante pendant le déjeuné qu'en t'excusant toute les deux minutes, ça me va. Allons y s'il faut que tu passes à l'infirmerie, sinon il risque d'y avoir du monde et on sera obliger d'attendre notre tour parmi tous les élèves affamés qui te pousses tellement ils sont pressés de déjeuner. »

On ne pouvez pas me reprocher de ne pas être franc, ça c'est une chose. Bon cela pouvait être blessant, en plus je l'avais dit de façon tellement naturelle, limite avec un sourire amicale. Je ne voulais pas non plus l'offenser, mais je n'étais pas non plus un menteur. Et puis c'est vrai que si nous trainions encore, nous devrions subir les bousculades insupportables des morfales qui, lorsque l'on les regarde semble ne pas avoir mangé depuis une semaine. On se demande des fois comment ils ont été éduqués. Car on pouvait dire ce que l'on voulait sur moi, mais je restais quelqu'un de plutôt bien éduqué. J'accompagne donc Nanami à l'infirmerie, n'ayant pas vraiment remarqué ou elle pouvait bien avoir mal. Ou était ce simplement pour des papiers ? Je garde une attitude amicale, malgré avoir avoué la trouver quelque peu ennuyeuse. Car malgré tout sa compagnie n'est pas désagréable. Une fois devant l'infirmerie je m'arrête et la laisse entrer pour s'occuper de ses petites affaires. Bien que cela ne me regarde pas et ne m'intéresse pas plus que cela, je me demande quand même pourquoi elle doit passer à l'infirmerie, quelque chose d'infime souvent, une blessure de fille quoi.


A suivre…



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Mar 14 Oct - 3:02






Let's go to play !
feat. Ittoki Kazuma


Il se lance des fleurs maintenant. C'est définitivement un loser et je comprends bien pourquoi il est dans ce genre de catégorie, on ne peut vraiment rien attendre de lui : c'est un déchet. En plus, il se moque ouvertement de moi. C'est normal qu'il se comporte de la sorte, c'est un gosse de riche après tout. Ce n'est qu'une personne ignorante qui ne connaît rien à la véritable vie des gens qui vivent dans la modestie. Qu'importe son comportement de petit cancre, il sait pertinemment qu'il a un avenir potentiel dans la petite entreprise paternelle et qu'il n'a pas vraiment besoin de s'inquiéter pour l'avenir. Je le hais, c'est maintenant certain. Je suis persuadée qu'il n'a jamais eu vraiment à travailler dans sa vie pour obtenir quelque chose, il ne sait pas la valeur du travail et le dénigre ouvertement. Je suppose aussi qu'il n'a jamais été humilier par ses camarades et traiter en pestiférer pour parler aux gens avec autant d'honnêté : c'est donc qu'imbécile heureux qui pense que la vie est simple comme bonjour : pathétique. C'est lui qui est profondément ennuyant et stupide, mais je peux lui accorder au moins le fait qu'il n'est pas comme les autres qui n'aiment que les filles niaises (mon caractère extérieur est après tout le même que celui des idoles favorites du Japon). Il doit sûrement avoir une préférence pour les filles violentes qui lui ressemblent, il a peut-être un côté masochiste ? En tout cas, il a une tête à claquer. Il est le stéréotype du branleur qui n'essaie même pas de s'intéresser aux autres. Je pense que je vais abandonner mon idée de me servir de lui pour gagner la sympathie des D, je ne le supporte vraiment pas et on est pourtant ensemble depuis seulement quelques minutes. Je ne sais pas non plus s'il connaît la retenue, mais on ne dirait pas : sait-il que ce genre de paroles peut avoir un grand impact sur les esprits faibles ? Je ne crois pas, Ittoki ressemble beaucoup aux autres A de la classe finalement : c'est une brute narcissique qui se moque complètement des autres. Je reste cependant muette devant sa remarque le laissant m'accompagner à l'infirmerie. Ce n'est pas parce que j'abandonne mon plan de me servir de lui que je vais devenir aussi rustre que lui, je reste dans mon personnage. Il se poste près de la porte le temps que j'aille voir l'infirmière ce qui m'arrange beaucoup. Bien entendu, je remarque l'absence de l'infirmière une fois dans la pièce : cette journée existe dans le seul but de m'agacer. Comme l'autre abruti est resté dehors, je ne suis plus obligée de garder le sourire et ça me permet de pouvoir me permttre de grimacer à la douleur de mon poignet. Cette blessure est entièrement ma faute, je me suis mal assurée et le coup de mon adversaire à ripper sur mon poignet à cause d'un faux mouvement de ma part, mais ça n'empêche pas de trouver celle-ci douleureux. Au moins, je sais maintenant à quel point se prendre un coup de bambou au poignet peut faire mal. Je soupire en essayant de trouver un mot ou une affiche indiquant quand l'infirmière va faire son grand retour dans la pièce. En repensant aux dernières paroles de cet abruti qui m'attend, je ne peux pas m'empêcher d'être en colère : je ne suis pas ennuyeuse ! Mon comportement est celui qu'on attend de la lycéenne populaire au Japon. La lycéenne parfaite est gentille et douce avec les garçons, elle est joyeuse et pétillante avec les filles et elle est respectueuse avec ses ainés : c'est ce que les gens normaux aiment. Être une personne froide et cruelle n'apporte aucune sympathie de la part de ses camarades lycéens, cette manière d'être n'est utilie qu'une fois seulement arrivée dans un haut poste dans la vie active. Personne n'aime les personnes arrogantes et distantes à notre âge. Certains ont tendance à penser que ce type de personnes est classes, mais ce n'est le cas seulement dans des animés ou des romans. En réalité, une fois qu'on rencontre ce type de personne, on vient à les détester très rapidement à cause de leur égocentrisme et froideur.

En y pensant, maintenant que mon plan est totalement voué à l'échec, je pense qu'il faut que je trouve un moyen rapide de me débarrasser de lui. Passé un repas en sa compagnie pour ne rien en retirer au final serait une véritable perte de temps et je ne peux pas vraiment me le permettre. Le mieux est que je dise que je dois attendre que l'infirmière arrive et que je ne veux pas l'empêcher de passer dans les premiers, parce que monsieur ne semble pas quelqu'un de courtois qui peut attendre son tour. Je suis en partie honnete avec cette réponse en plus, je dois réellement attendre l'infirmière. D'ailleurs, je suis prise d'une grande lassitude en réalisant que toute cette conversation ne m'a servir qu'à haïr ce type. Pourquoi cet abruti est-il d'ailleurs autant populaire ? Je peux comprendre que les filles peuvent tomber sous son charme... Non, je ne comprend pas vraiment en réalité, c'est grossier personnage. Mais supposons que ce soit compréhensible, je me demande vraiment ce que les garçons peuvent trouver d'intéressant chez ce type pour que toute l'école vient à le considérer comme de quelqu'un de populaire. Sérieusement, je me demande en quoi Ittoki est intéressant aux yeux des autres. En plus, je n'arrive pas à avaler le fait qu'il me qualifie d'ennuyante, alors qu'il est aussi passionnant et charmant qu'une blatte écrasée sous le trottoir. Bien entendu, j'ai la politesse de ne pas le dire le fond de ma pensée, moi. J'ai conscience de la portée que mes mots peuvent avoir sur les autres contrairement à lui et son petit cerveau atrophié. Aïe, je viens encore de faire un mauvais mouvement et je n'ai vraiment rien pour calmer cette douleur... Aïe. Je suis énervé que cette infirmière ne soit pas là pour me donner quelque chose pour ma douleur, je trouve que les employés ne sont pas vraiment les plus sérieux dans cette école. Le côté pratique est de m'avoir créé la parfaite excuse pour me débarrasser de l'autre abruti sans paraître impoli. Je me dirige vers la porte en affichant à nouveau un sourire désolé et je dois dire que je suis satisfaite de savoir que ça l'énerve d'avance. J'ouvre la porte et passe ma tête à l'extérieur pour capter le regard d'Ittoki avant de prendre la parole. Mon plan pour m'attirer la sympathie des D attendra et ce fera surtout avec quelqu'un de plus supportable que c'est abruti, mais je veux couper à la conversation. « Je suis vraiment désolée, Ittoki-kun, mais je ne vais pas pouvoir t'accompagner à la cafétéria finalement. L'infirmière est absente et je pense que ça risque de prendre un bon moment avant qu'elle ne revienne, donc le mieux pour toi est sans doute d'aller manger maintenant pour ne pas être déranger par les autres. » Je garde le sourire en laissant tout de même mon expression s'assombrir avant de reprendre la parole. « Tu devrais te dépêcher d'ailleurs, sinon tu risques de devoir attendre derrière une marre de gens. Je m'en voudrais que tu sois encore plus ennuyé d'attendre là-bas que tu ne l'es déjà en ma compagnie. »  Je suppose que tu comprends que ma remarque signifie que tu devrais t'excuser de m'avoir insulter. C'est vraiment une preuve de sa stupidité de parler comme ça sans penser aux conséquences, je veux des excuses. Après, j'espère qu'il va gentiment partir avec cette excuse pour aller manger avant que "des élèves affamés" ne le piétinent. Remarque, le voir être écrasé par la foule serait une bonne consolation pour moi après m'être fait insultée de fille fade.



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Mar 11 Nov - 6:50




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J'avais peut être été un peu dure dans mes paroles ? Surement, mais après tout, il valait mieux être franc qu'hypocrite. En tout cas mon père avait toujours était ainsi, un peu trop même. Sous ses énervement à l'insu de mon comportement sa "franchise" avait prit le dessus. Oui ce n'était plus les même mots cassant et rabaissant, mais la bonne vieille claque qui était censé vous faire redescendre sur Terre. Je le détestais, et jamais je ne deviendrai comme lui. Je ne suis pas fait pour rester sagement dans les rangs comme il le souhaite tant. Jamais je ne répondrai à ses attentes. Pour le moment je reste à peu près à carreau pour éviter ces prises de tête à répétition, dans lesquelles je suis toujours le perdant. Je n'étais pas un perdant pourtant, pourtant c'est ce qu'il me mettait en tête, s'appuyant sur la catégorie dans laquelle j'étais tombé en entrant à KHS. Saleté de souvenir, je secoues la tête en me demandant ce qu'elle pouvait bien faire dans cette infirmerie aussi longtemps. L'infermière était en train de lui mettre un plâtre ou quoi ? Cette fille plairai surement à mon père, droite et très disciplinée. Ouais, ennuyeuse quoi. Alors qu'est ce qu'elle peut bien avoir à faire à l'infirmerie ? elle s'était cassé un ongle en faisant ses devoirs ou quoi ?! J'aurais bien pu partir sans rien dire, mais je n'étais pas aussi mal élevé que ce que je laissais paraitre. Serais je en partie hypocrite ? Non je ne le voulais pas, mais dans le font, je n'était pas méchant, j'avais bien sauvé Schreiber d'une chute mortel, bien qu'elle me pourrissais les trois quart des mes journées. Et puis je n'ai jamais profité d'une fille sans son accord, c'est vrai quoi. Certains D qui se la joue Bad boy, sont bien pire que moi, dans le font je reste un petit joueur, seul maître de mon propre jeu, de la propre réalité que je m'invente.

Je me laisse glisser contre le mur sur lequel je suis adosser. Bon, je ne veux pas me tirer comme un voleur, mais attendre commence légèrement à m'énerver. J'avais la tête d'une personne patiente ou quoi ? Non je ne pense pas. Voila que j'entend la porte coulisser, je me relève pour faire face ma camarade de classe. Quoi ?! Je viens d'attendre tout ce temps dans le couloir pour rien... Mais qu'est ce qu'elle lui voulais à cette infirmière. Je soupir, puis je grogne un peu suite à sa remarque. Elle n'avait surement pas aimé que je dise qu'elle était ennuyeuse. Et comme si j'étais sur le point de mourir de faim pour partir en courant vers le réfectoire... Mes déjeuné rimaient souvent avec une pomme que je mangeais sur le toit de l'établissement au calme, loin de la cohue des couloir et du réfectoire. Et puis, cela me laisser le temps de réfléchir à une occupation autre que dormir pour ma fin de journée. Elle pouvait ne pas avoir aimé ma remarque, mais elle n'était pas mieux en me classant dans la catégorie des élèves affamé qui ne pense qu'à manger... Je soupir une nouvelle fois en portant mon regard sur elle. Au moins, elle changeait un peu d'expression, j'vais l'impression qu'elle n'avait qu'un seul et même faciès.

« Tu veux des excuses pour mon manque de finesse ? Soit, excuse moi de t'avoir traité de fille ennuyante, mais tu n'es pas mieux que moi Komaeda-san. Je ne suis pas un pauvre élève affamé, donc je peux encore attendre, enfin régler le problème avant que l'infirmière n'arrive, il te faut quoi ? »

Je force un peu le passage pour rentrer dans l'infirmerie et faire un peu comme chez moi. Ce n'est pas comme si l'infirmière prenait la peine de fermer ses tiroirs et autres placards à clef, on avait facilement accès à tout. J'ouvre un à un les tiroirs lui demandant une nouvelle fois ce qu'elle voulait, antidouleur, anti-vomissement, pommade et autre produits pharmaceutiques qui se trouvaient ici. Je m'appuis sur le petit meuble, en me tournant de nouveau vers elle. Sérieusement, elle me pensait vraiment être capable de la laisser comme ça, comme si de rien était ? Si elle était là c'est qu'elle avait mal quelque part, sinon elle aurait pu repasser si c'était simplement pour déposer de simple papier. Mon expression est plus sobre, je n'avais pas envie de m'amuser après avoir passé tout ce temps à attendre dans le couloir. Cela m'aurait presque rendu nostalgique en repensant à Schreiber... tu parles d'une nostalgie, j'étais bien contant depuis qu'elle n'était plus là, enfin bon, nos altercations n'étaient pas si désagréable des fois, mais au moins aujourd'hui je ne me prenais plus la tête avec ça. Enfin avant d'être prit pour un simple branleur sans cœur et sans aucune finesse... Je soupir et reprend la parole :

« Alors il te faut quoi ? Tu sais j'ai bon être ce que je suis je ne suis pas aussi bête que les fils à papa qui t'aurais laissé en plan avec ta... Je ne sais qu'elle blessure. »

J'avais sortis tous les produits que je venais de citer, j'étais paré à lui envoyer ce dont elle avait besoin. Encore fallait il qu'elle avoue avoir une blessure, car depuis le début elle n'y avait même pas fait allusion. Un soupçon de fierté derrière son comportement limite trop admirable envers les autres ?


A suivre…



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Lun 24 Nov - 23:11






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Abruti et infâme ver de terre, je me demande vraiment pourquoi tu es aussi rustre pour un enfant de bonne famille. C'est toi qui as dit qu'il ne voulait pas se retrouver à faire la queue, je n'ai fait qu'appuyer ton propos, donc je t'interdis de me mettre dans le même panier qu'un gosse pourri et gâté comme toi. Sache que moi, "Komaeda-san", ne supporte pas être comparé à un perdant comme toi. Enfin... Il ne faut pas que je me perde dans mon monologue intérieur. Par contre... Régler le problème ? Il est sérieux ? Quel crétin. Comme s'il allait pouvoir... Mais à quoi il joue ? Je le vois commencer à fouiller dans les tiroirs à la recherche de médicaments pour soigner ma douleur en répétant sa stupide question. Il a remarqué que je n'avais pas les qualifications pour savoir quels médicaments prendre ? Il est réellement inconscient et sans gêne de chercher à l'aveuglette dans des tiroirs contenants des produits médicaux, je ne pensais pas qu'un tel spécimen existait au sein de l'humanité. Je serais presque honorée de faire une telle découverte, s'il n'était le garçon le plus agaçant de cette ville. Il arrête soudainement ses recherches pour s'appuyer sur le petit meuble afin de me faire face. Je sais que je dois avoir une expression assez comique actuellement, mais je suis toujours stupéfaite par son comportement de rustre qui cherche pourtant à m'aider. Je serais d'ailleurs finalement presque touchée par son attention d'alléger cette horrible douleur, si je ne le détestais pas déjà. Par contre, je vois maintenant pourquoi les autres l'apprécient. Derrière ces airs bourrus, il cache une certaine sympathie pour ses camarades et essaie d'aider d'une manière maladroite les autres. En somme ? C'est un perdant. Dans tous les cas, il semble plus « calme » maintenant et me repose encore la question de quel médicament, j'ai besoin. Bonne question... Je ne me blesse en réalité jamais, je fais très attention à ma santé et à mon corps. J'ai appris à être prudente dès mon enfance face à ce genre de problèmes, ma grand-mère avait tellement peur pour ma santé à cause de mon albinisme qu'elle s'est assurée qu'aucun de ces types d'accident ne m'arrive. J'ai aussi toujours été extrêmement douée au kendo, donc je n'ai jamais vraiment été blessée durant mes combats. Je suppose que les antidouleurs sont recommandés quand on souffre de toute façon, alors je n'ai qu'à choisir cette option. J'ouvre la bouche pour répondre, mais la referme immédiatement. Ma blessure... Je ne veux pas être ridicule face à un type de ce genre. Il va se moquer ouvertement de moi ou encore pire, il va se comporter de la même manière que moi et simplement jouer un rôle. Mon dieu, je refuse de partager ce détail avec lui et... Aïe ! Je grimace sans le vouloir après avoir cogner mon poignet blessé contre l'autre. La mauvaise fortune est pour moi semble-t-il. Je veux qu'il parte, il reste. Je ne veux pas lui parler de cette blessure et, quelques secondes plus tard, je grimace devant lui après m'être cogner pile à l'endroit où se trouve ma blessure.

La vie est réellement injuste envers moi. C'est avec une sorte d'acharnement que le destin essaie de me faire revenir au point de départ. Cependant, même si je vais paraître misérable en avouant mettre blesser à cause d'un coup mal parée, je vais pendre ma revanche sur cette journée tôt ou tard. Je me mords la lèvre un peu gênée et soulève la manche qui repose (un peu douloureusement) sur mon poignet pour montrer au fils à papa m'a blessure. « J'ai reçu un coup de shinai pendant mon entraînement ». Je détourne le regard loin de lui. C'est horrible de me sentir aussi faible devant ce type que je méprise énormément, mais je ne vais pas non plus encore essayer de cacher cette blessure vu qu'il semble décidé maintenant à rester jusqu'au bout. « Donc je suppose qu'il me faut des antidouleurs ». C'est la première fois que je réalise l'importance de savoir comment se soigner, je vais sans doute me documenter à ce sujet ce soir pour éviter de me retrouver dans une situation aussi détestable. Je suppose que dans ce genre de situation il ne faut pas non plus mettre son garde malade dans une sorte de mauvaise humeur. Je dois donc m'excuser pou l'avoir insulté précédemment... ou pas. Je n'en ai pas envie et j'ai vraiment trop mal pour me soucier de son petit égo en ce moment. Oui, je ne mets absolument pas le mot ennuyant au même niveau que celui d'affamé. Ce n'est pas réellement une insulte de dire à quelqu'un qu'il aime être servi dans les premiers, mais dire à quelqu'un qu'il est aussi ennuyant qu'un papier peint... C'est d'un tout autre niveau ! Je décide donc de rester silencieuse pendant quelques secondes jusqu'à que cette absense de bruit me stresse davantage. Je reprends donc la parole en essayant de reprendre mon visage angélique habituel, « C'est gentil de ta part de m'aider par ailleurs, tu n'es aucun cas obligé de le faire ». Si je l'agace à nouveau, il s'en ira sans doute et je pourrais oublier cette affreuse rencontre et le fait que je viens de m'humilier devant un perdant en montrant mon incapacité à m'en sortir seule. En réalité, je suis définitivement la perdante de cette rencontre et je le jure sur ma propre vie que ça ne se reproduira jamais. Perdante, je hais tellement avoir ce mot que je fais tout mon possible pour ne plus l'être. Je refuse d'être celle qu'on regarde de haut, mais bien celle qui méprise les autres de tout son être avec un sourire chaleureux sur le visage. Je hais encore plus ce type, car il me rappelle que je suis toujours une perdante. Je me crispe un peu ce qui atténue légèrement mon sourire actuel, mais ce n'est qu'une affaire de secondes avant qu'un autre arrive à la place. « Tu as l'habitude de te servir dans les étagères de l'infirmerie ou c'est exceptionnel  ? » Je l'observe avec des grands yeux curieux en attendant sa réponse. Sa présence m'énerve, mais je dois continuer à jouer le jeu le temps qu'il se décide à quitter ma compagnie pour... faire ses activités habituelles loin de moi.



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Mar 25 Nov - 3:04




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Pourquoi je restais là à lui proposer mon aide en fait ? Bonne question, peut être que j'en avais simplement un peu marre, marre de passer toutes mes pauses seul sur le toit à chercher je ne sais quelle connerie faire pour passer le temps. Mais voila, j'étais là. je venais de faire le tour des tiroirs et placards de l'infirmerie que je connaissais bien. Oui, car même une personne comme moi arrivait encore à se tordre bêtement la cheville aux entrainements, ou bien à me fouler un muscle ou toutes autres blessures anodines du genre. Peu importe, pour le moment ce n'était pas moi qui étais blessé. Je le regardais, attendant simplement une réponse de sa part. Pourquoi elle ne disait rien ? Franchement, ce n'était pas la fin du monde si elle c'était cassé un ongle ou fait je ne sais qu'elle blessure. Je soupir en la voyant grimacer, franchement cela ne l'avançait à rien de ne rien dire et de grimacer. Je n'ajoute rien, continuant de la fixer silencieusement. Car je voulais bien être gentil mais je n'allais pas la forcer à me dire ou elle avait mal, il ne fallait pas trop m'en demander non plus. Je l'observe sans un mot, alors qu'elle semble vouloir me montrer quelque chose. Je la regarde me montrer son poigne en me faisant part d'une nouvelle grimace. Si elle avait si mal pourquoi ne rien avoir dit avant ? Je laisse apparaitre une tête assez étonnée. Je soupir en pensant qu'elle avait surement fait ça en me pensant surement sans cœur, ou quelque chose du genre... Donc c'était un coup qu'elle avait reçus lors d'un entrainement, pourquoi avoir honte ou je ne sais quoi du genre pour ne plus oser me regarder... Je soupir. Et j’approuve ça seconde phrase en lui lançant une boite contenant des antidouleurs, avant de retourner fouiller dans les tiroirs du bas en prenant la parole.

« Vas près du robinet prendre un verre d'eau pour avaler un comprimé. Je vais te trouver un bandage et de la crème pour ton poignet, ça te soulagera surement et ça te permettra de récupérer plus vite. »

Je continu de fouiller dans le tiroir du bas à la recherche de bandage et d'une pommade pour toute sorte de contusion musculaire. Une fois en possession de cela, je me redresse et me tourne de nouveau vers elle avec les ustensile dans mes deux mains, c'est à dire la fameuse pommade et le bandage, plus des ciseaux et du sparadrap médical. Je m'approche d'elle, faisant comprendre que je voulais qu'elle s'assoie sur la chaise pour me faciliter la tâche, alors qu'elle me signalait le fait que je ne sois pas obligé de l'aider. Et elle allait se mettre le bandage toute seule peut être ? Alala cette fille était vraiment unique en son genre... Elle n'avait qu'à refaire la gentille petite fille que tout le monde souhaite avoir en face de lui, ça me faciliterai drôlement la tâche. Je m’accroupis en face d'elle et je me permet de prendre son poignet délicatement dans les mains. Je commence par appliquer doucement de la pommade sur la zone rouge et infflamée de son poignet. Je m'attendais à me prendre une baffe ou je ne sait quoi de sa part sous la douleur. Mais je ne comptais pas m’arrêter maintenant que j'avais commencé. Elle pouvais me frapper autant qu'elle le souhaiterait, je ne bougerai pas d'un pouce. Je me faisais tout de même le plus délicat possible, car je connaissais bien le ressentit de ce type de blessure. Étonnant, non ? Et oui je savait aussi être doux, je n'étais pas qu'un rustre personnage en manque de toute sorte de fitness.

Maintenant, après avoir fait pénétrer la pommade en douceur je me met à déballer la bande de son plastique. Je lève mon regard vers elle avant de m’apprêter à lui poser la bande. Elle me demande si j'ai l'habitude de venir ici, fouiller dans les tiroirs ou si c'est occasionnel. Je souris un peu en baissant la tête pour lui mettre le bandage. Je pose délicatement le bandage en passant jusqu'à sa main, histoire que la bande tienne bien sans pour autant trop serrer. Puis je reprend la parole en soupirant un peu.

« Je vais pas dire que j'ai l'habitude de venir ici, mais dès que je me blesse ou que je me fait une simple foulure en m’entrainant je passe ici pour me soigner moi même. Je ne te fait pas trop mal au moins ? »

Je continuais de lui mettre doucement la bande, jusqu'à ce que j'arrive à la fin du rouleau. Je me débrouillais pour couper un bout de sparadrap après avoir coincer extrémité du bandage dans un des plis, pas que celui ci ne se défasse. Une fois cela terminé je relève la tête vers elle avec un sourire simple. Je me relève enfin vers le meuble sur lequel je m'appuyais avant de lui procurer des soins. Je m'étire rapidement, me demandant si je ne devrais pas la laisser, ou si elle allait me supporter encore une minute de plus. Je reprend donc la parole :

« Bon voila, garde la boite d'antidouleur et prends en si ça te fais mal, mais pas plus six par jour. Bon, je crois que je vais te laisser, car tu ne veux pas trainer avec un D comme moi j'ai l'impression. Dommage, car quand tu ne joue pas à l'idole ennuyeuse, tu sembles être quelqu'un avec du caractère. Allez, fais attention de ne pas recevoir de coup sur ta blessure et sa devrait vite se remettre. »

J’arrête de m'appuyer sur le meuble et me dirige doucement vers la porte en lui faisant un vague signe de main pour la saluer. Car de toute façon, cela m'étonnerai vraiment qu'elle me suive. Trainer avec un D c'est très nuisible pour les personnes qui souhaitent devenir de parfaite petite idole, superficielle la plupart du temps.


A suivre…



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MessageSujet: Re: Let's go to play ! [Feat Nanami Komeada]   Lun 1 Déc - 2:12






Let's go to play !
feat. Ittoki Kazuma


Il semble surpris pour je ne sais quelle raison et je préfère en réalité l'ignorer. Après tout, ce n'est comme si ce qu'il pensait m'intéressait réellement. Il me lance alors une petite boîte d'antidouleurs, c'est ce que j'en déduis en lisant le nom inscrit sur la boîte, avant de se retourner à nouveau vers les tiroirs. Je le regarde assez perplexe. Pourquoi continue-t-il de chercher alors qu'il vient de me donner ce dont j'ai besoin ? Il est habitué à fouiller dans les tiroirs de l'infirmerie, donc il doit souvent se servir ici pour des raisons assez obscures. Je pense que ce n'est pas mal de supposer que ce type est en réalité un junkie à la recherche de sa dose quotidienne... Ou pas. Il cherche en fait un bandage et de la crème pour mon poignet. J'ai réellement tendance à voir le mal partout chez les autres, c'est incroyable. Je me demande pourquoi il se donne tant de peine pour calmer ma douleur par contre, c'est assez étrange de venir en aide à une inconnue en plus. Il ne me doit rien et pourtant, il m'aide comme si j'étais une de ses plus grandes amies. Je secoue la tête et pars en direction du robinet pour me servir un verre d'eau. J'ai juste le temps d'avaler mon cachet suivi d'un peu d'eau avant qu'Ittoki n'arrive à nouveau vers moi avec le matériel de soin en main. Il me fait signe de m'asseoir, ordre que j'exécute avec une certaine lenteur. Ce type est réellement incompréhensible et stupide, il se donne du mal et perd son temps avec une fille qu'il considère comme ennuyante. Je ne comprends pas l'avantage qu'il trouve à m'aider, c'est vraiment un perdant. Il s'accroupit devant moi, tout en prenant mon poignet avec délicatesse, je suis contente de voir qu'il ne se comporte plus comme un rustre. Je le laisse appliquer la crème en silence. Je n'aime pas que les autres me touchent en général, mais je pense que je n'ai pas vraiment d'autres choix que de le laisser faire sans me plaindre. Le contact de la pommade est plutôt agréable et Ittoki s'applique réellement à la tâche, je pense même qu'un merci est de rigueur après tant d'efforts de sa part. Il répond finalement à ma question en me disant qu'il vient fréquemment dans cet endroit pour se soigner lui-même. Franchement, je me demande s'il y a une satanée infirmière dans cette école ou si tous les élèves passent leur temps à se soigner en libre service ici. Le personnel n'est vraiment plus ce qu'il était. Mon regard se pose sur lui afin de lui répondre d'une voix calme. « Non, ça va. Tu es plutôt doué pour soigner les autres, Ittoki-kun ». Je souris gentiment en gardant à nouveau le silence le temps qu'il termine le bandage.

Une fois la tâche terminée, je regarde pendant quelques secondes le résultat plutôt correct de ses soins. Je suis plutôt satisfaite du bandage, il me semble solide sans pour autant me gêner. Je relève la tête quand mon compagnon du jour me dit de garder la boîte d'antidouleurs avec moi en me conseillant de ne pas dépasser la dose de six cachets par jours. Il ne faut qu'il s'inquiète, je ne risque pas d'en reprendre avant que la douleur redevienne insoutenable. Je ne suis pas une faible qui doit prendre des cachets à la moindre douleur. La suite de son discours me laisse de stupeur. J'ai été très adorable avec lui, alors comment peut-il oser dire que je n'ai pas envie de traîner avec un D comme lui ? Il n'a pas tort d'arriver à cette conclusion, mais rien dans mon comportement n'aurait pu lui faire penser ça. Je reste stupéfaite pendant plusieurs secondes et le regarde même me saluer de la main sans réagir. Comment ? Hein ? Je ne comprends pas. C'est peut-être à cause de ma remarque sur ce qu'il m'a dit, je devrais arrêter de me laisser porter par mes émotions. Franchement, je pense qu'il faut que j'efface mon interaction avec cet idiot de ma mémoire dès maintenant. Après une bonne dizaine de minutes, je me lève finalement de ma place pour sortir silencieusement de l'infirmerie toujours avec la boîte d'antidouleurs dans une de mes mains et le bandage à mon poignet. Je vais sérieusement devoir apprendre à me soigner seule, je déteste être dépendante des autres. Une fois dans le couloir, après vérification de l'absence de l'autre dans les parages, je me permets enfin de lâcher un soupir agacer avant de partir en direction du réfectoire. J'espère ne pas me retrouver dans cette situation une nouvelle fois dans le futur et... Je vais aussi m'assurer de ne plus tomber nez à nez avec cet abruti de D. Par contre, mon plan peut-être toujours envisageable avec un autre délinquant. Il faut simplement trouver le bon pigeon pour ça, je ne pense pas non plus avoir besoin de me méfier d'Ittoki à l'avenir. En ce qui le concerne, le pire qui pourrait m'arriver est de devoir travailler avec lui pour un projet scolaire. Je serais contrainte d'effectuer le travail seule vu qu'il est connu pour sa fainéantise en ce qui concerne les devoirs scolaires. Enfin... Je suis certaine de ne plus croiser sa route, exceptée lors des cours auxquelles il daigne assister. Il me suffit simplement d'occulter sa présence lorsqu'il sera en classe en espérant des jours meilleurs que celui-ci.


CLOS


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