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 Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. [feat Nanami]

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MessageSujet: Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. [feat Nanami]   Lun 1 Déc - 3:13




« Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. »






Feat Nanami Komeada

Les cours étaient enfin terminés, c'était maintenant le créneaux horaire pour les clubs de sports. Clubs auxquels je n'avais maintenant plus accès à cause de ma catégorie. Franchement, il m'avait bien regardé ce nouveau dirlo ? Il avait déjà eu le temps de me voir trois ou quatre fois dans son bureau, et il pensait vraiment que je n'allais plus faire d'athlétisme. Il pouvais rêver, s'il me voulait plus calme en cours et plus "attentif" comme il le disait, il fallait me laisser me défouler sur la piste. J'avais donc trouver un technique pour faire ce que j'avais l'habitude de faire loin des regards des autres. Pendants qu'ils étaient tous occupés par leurs activités de clubs, je faisais mine d'aller dans ma chambre pour "réviser". Ah ah, oui je vous vois rire, bien sur que non je ne révisais pas. Je me changeais en tenue de sport et je restais sagement inerte sur mon lit, attendant sagement que les activités des clubs se terminent. C'est donc vers 20h00 que je me décide enfin de quitter ma chambre discrètement, pendant que tous les élèves étaient censé être au réfectoire pour manger. J'avais donc le champs libre pensant un peu plus d'une heure. Equipé d'un sac avec une bouteille d'eau, d'un change, d'une serviette et d'une pomme je marche tranquillement et en restant sur mes gardes en direction de la piste d'athlétisme. Cela faisait maintenant un bout de temps que je fais comme ça, avec cette stupide règle pour les club je n'avais pas le choix. Il faisait frais, on sentait que bientôt le short resterai au placard. Une fois sur le terrain j'aperçois qu'il y a encore de la lumière dans le gymnase, étrange. Bon, ce n'était même pas la peine de penser à allumer les allogène du stade... Quel poisse. Heureusement que je connaissais la piste par cœur.

Je commence par faire un tour de piste dans un rythme tranquille pour m'échauffer et pour me réchauffer. Je savais qu'au bout de deux tours de piste j'aurais limite trop chaud en t-shirt, mais pas question de se dévêtir si tard si je ne voulais pas être malade. Une fois mon premier tour terminé, j'enlève ma veste de survêtement que je jette avec  mon sac sur le bord de la piste. J'active le chronomètre de ma montre et j'accélère progressivement le pas pour arriver à une vitesse qui ne doit pas être loin des 12km/h. C'était le début de semaine, et un simple travail d'entretient ce n'étais pas la peine d'aller cherche mes limites. Au bout d'une petite demi heure de course, j'aperçois que la lumière du gymnase s'éteint. J'espère que la personne qui était dans le gymnase allait passer par là quand je serai à l'autre bout de la piste et qu'elle ne prêtera pas attention à ma présence. Surtout que je n'étais qu'à 50% de se que je devait faire. J'entame mon 13ème tour de piste, restant toujours sur le cercle extérieur pour faire le plus de chemin. Moitié du tour, j'ai un mauvais pressentiment, comme si ce fameux 13ème tour était mon dernier tour pour ce soir. J'arrive vers mon point de départ et mon dernier tour, j'arrive à discerner au loin une ombre. Bon, ce n'était pas la peine d'empirer les choses. Je m'arrête progressivement, pour finir arrêter totalement au niveau de mon sac. Je souffle un bon coup, reprenant petit à petit un souffle de moins en moins rapide. Ce n'était pas pratique de faire un entrainement régulier, alors si en plus de mes entrainements nocturnes risqués et interdits, je devais me faire prendre, je n'allais jamais y arriver... Je prends la parole déjà soulé de me dire que demain j'allais surement passer la première heure dans le bureau du directeur.

« Oui je sais qu'il y a quelqu'un, pas la peine de vous cacher. J'me change et je rentre, pas la peine de venir me faire la moral, je rentre. »

Je m'étire longuement, ne sachant pas si la personne présente aller ou non venir. Comme si elle aller partir sans savoir qui était en train de désobéir aux règles. J'enlève sans gène mon short, pour enfiler un jogging en vitesse, puis c'est au tour du T-shirt de tomber. La je prend plus mon temps malgré la température un peu trop fraiche. Je prend le temps de m'essuyer avec ma serviette, me tournant vers cette fameuse ombre qui daigne enfin se montrer. Tient étrangement elle me disait quelque chose, mais j'espérais me tromper pour ne pas paraitre encore être un rustre personnage de catégorie D. Je mets ma veste de survêtement en me rendant compte que je n'ai pas pris de haut de rechange. Sale soirée, sans pull je risqué d'attraper froid. Je fais face à la personne qui semble venir vers moi pour prendre contact.


A suivre…



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MessageSujet: Re: Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. [feat Nanami]   Dim 11 Jan - 6:57






Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit.
feat. kazuma ittoki


Je soupire essoufflée après avoir gagné mon dernier combat de cette session du club de kendo. Je suis vraiment fière de moi d'avoir pu remporter la victoire sur tous mes matchs de la journée : je suis sûre que quelques autres entrainements supplémentaires me permettront de vaincre même le capitaine du club. Malgré la fin des heures de club, j'avoue être tentée par un petite saison de défoulement en pouvant enfin laisser sortir ma rage de vaincre sans casser l'image que je me suis crée ici. La plupart des autres membres du club sont déjà dans les vestiaires en train de se changer pour retourner aux dortoirs, mais il semble que le capitaine a l'air décidé de traîner encore un peu au dojo vu qu'il n'a pas l'air de se bouger hors de la salle. Je soupire : il a sans doute envie de se défouler comme moi. Je décide donc de sortir en même temps que mes autres camarades, je n'aurais qu'à faire une session d'entraînement plus longue demain. Je change rapidement en discutant rapidement avec mes camarades féminines du club : j'aime avoir des bons rapports avec les personnes puissantes comme eux. Je sors rapidement du dojo et me dirige vers le gymnase vu qu'on doit passer devant pour pouvoir sortir du complexe sportif. Mauvaise idée, car je vois un professeur de sport se diriger vers moi. Il n'y a aucun moyen de le contourner, donc je le salue en arrivant à son niveau. Grossière erreur encore une fois. Il me demande gentiment si je ne peux pas aller ranger le local dans le gymnase vu qu'il est en retard pour l'échographie de sa femme. Comme si ça m'intéressait de lui rendre service, mais c'est un professeur et c'est dans mon personnage d'accepter ce genre de requêtes venant de la part d'un professeur. Me donnant les clés du gymnase, il me demande de fermer une fois la tâche terminée. Je soupire une fois le professeur hors de mon champ de vision avant de me diriger vers le local. Non... Non et non ! Il m'a dit de ranger un local, mais cette pièce ressemble plus au plus grand dépotoir de la ville qu'à une salle où on trouve les équipements sportifs de la salle. Immobile pendant une dizaine de secondes devant le monstrueux travail qui m'attend, je me décide finalement de commencer cette stupide corvée en relevant mes manches. Comment diable ai-je pu franchement me retrouver à faire le boulot d'un C ?

Je ne sais pas combien de temps se passe pendant mon grand nettoyage. Épousseter les tapis, enlever les toiles d'araignée, ranger les ballons qui trainent à droite et à gauche sans oublier de relever les poteaux de badminton et de démêler les filets, je crois que je ne me suis jamais retrouvée à ranger un endroit comme celui-ci depuis mon arrivée sur cette île. Enfant, c'est une autre histoire. J'ai aidée ma grand-mère à ranger son grenier plus d'une fois et ce local reste une partie de plaisir comparé à ces vieux souvenirs. Je souris un peu nostalgique de cette époque : ça me manque de ne plus être chez moi, parfois. Enfin, ce n'est pas en restant chez une pauvre vieille dame que j'aurais pu avoir l'espoir de me créer un avenir radieux et surtout un avenir de gagnante. Ce n'est d'ailleurs pas le moment d'être nostalgique, je dois m'occuper de rassembler les volants et de les mettre dans leur boîte. Hum...Plus que que ça... Et c'est terminé. Je regarde par la fenêtre et remarque que la nuit est déjà tombée depuis un petit moment, j'ai mis combien de temps à faire cette stupide tâche ? Je hausse les épaules lassée avant d'éteindre la lumière du local et de partir en direction de la sortie. Je ne perds pas de temps et part d'un pas rapide vers la sortie du complexe sportif après avoir bien entendu fermée la porte du gymnase. Je continue mon chemin en passant à côté du stade et m'arrête immédiatement, il y a quelqu'un en train de courir. Je n'arrive pas vraiment à discerner qui ça peut-être avec une obscurité pareille. Je ne comprends même pas pourquoi je le regarde maintenant, je devrais plutôt passer mon chemin et partir manger, mais je suis curieuse de savoir quel abruti s'amuse à courir dehors dans le noir. Il s'arrête peu à peu pour reprendre son souffle, je suppose. Non, j'ai tort. Il s'arrête pour me parler d'une voix que je reconnais que trop bien : Ittoki Kazuma. Je grince un peu des dents en écoutant ce qu'il dit. Franchement, je me moque éperdument du fait qu'il s'amuse à faire des tours de stade après les horaires de clubs. Je le vois vaguement bouger dans le noir... Il se change ? Je hausse encore une fois les épaules et avance vers lui d'un pas lent. Ce n'est pas le voir se changer devant moi qui va me mettre mal à l'aise surtout que je ne vois pas grand-chose de toute façon. « Ce n'est pas dans tes habitudes de fuir les A, Ittoki-kun, non ? » Mon sourire factice se dessine sur mon visage à présent et je m'arrête devant mon camarade de classe vêtu en jogging. « Tu rates le repas du soir pour courir ? » Je sais par avance la réponse, mais c'est pour continuer la conversation. Pourquoi la continuer ? Parce que je suis Nanami Komaeda et aussi parce que j'ai envie de m'amuser un peu en me moquant par exemple de la bêtise d'un D qui a fait l'erreur d'aller courir pile ce soir.


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MessageSujet: Re: Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. [feat Nanami]   Dim 11 Jan - 8:03




« Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. »







Feat Nanami Komeada

Bien que je n'avais fait qu'un simple entrainement de font et d'entretient, cela m'avais permis de bien me défouler. Vous imaginez, moi être privé de sport sauf pendant les heures de cours ? J'avais besoin de me défouler, j'accumulais bien trop d'énergie en cours à force de dormir. Quel idée était passé par la tête du directeur en interdisant tous les clubs de sport sans exception aux gens en catégorie D ? De toute façon, il n'était pas commode ce dirlo, contrairement au vieux Hiruzen, finir dans son bureau me ferai presque peur. Il était beaucoup moins calme qu'Hiruzen, et à chaque fois j'avais l'impression qu'il allait briser son bureau en deux à force de taper dessus, il s'imaginait surement que cela me ferai peur et m'obligerai à me calmer. Mais pas tout à fais, je devais être plus discret, mais en aucun cas je me plierai entièrement à son stupide règlement, j'avais besoin de fouler la piste d'athlétisme pour m'évader un peu de toute cette ambiance scolaire. Et puis si je voulais tenter les compétions cette année, il fallait que je redouble d'effort. Bien que même en redoublant d'effort, les discipline en équipe allaient m'être impossible, car je n'appartenais pas officiellement à un club sportif. Mais actuellement cela n'était pas mon seul soucis, je n'étais plus seul sur le stade. C'est sans trop broncher que je disais aller rentrer bien sagement au pensionnat. Enfin, du moins c'est ce que je pensais faire avant de reconnaitre la personne qui s'approchait petit à petit de moi. Cette personne ne semble pas être un pion, mais qu'est ce qu'un élève pouvais bien faire dehors à cette heure tardive ?

C'est en étendant cette fameuse personne parler, qu'elle me semblait familière. J'entendais régulièrement cette voix en cours, lorsque je ne dormais pas. Je réfléchis vaguement, en fronçant les sourcils pour distinguer sa silhouette dans la pénombre. Ittoki-kun, avait elle dit ? Il n'y avait pas beaucoup de mes camarade de classe qui en plus d'être en A m'appelaient ainsi, se devait donc être Komaeda. Une fois plus proche de moi je soupirai de soulagement, ce n'est pas comme si j'allais devoir rentrer maintenant, j'allais pouvoir continuer un peu. Je me laissais doucement tomber en arrière jusqu'à finir assis sur mon sac. Me souvenant de la dernière fois ou j'avais conversé avec la demoiselle. C'étais il y a plus d'un mois déjà, j'avais passé toute l'heure du déjeuné à l'infirmerie avec elle, parce que madame c'était blessée et qu'elle n'osait pas fouiller dans les tiroir de l'infirmerie pour se soigner. Cela faisait un moment, elle devait entièrement être rétablie de cette blessure bénigne. Je lève ma tête en direction de la sienne, pensant apercevoir un sourire sur son visage. Avant qu'elle ne reprenne la parole. Tient, maintenant elle veut discuter ? Si je me souvient bien il me semble que la dernière fois elle cherchait à se débarrasser de moi pendant qu'elle était à l'infirmerie et moi encore dans les couloirs à l'attendre. Mais soit, si elle voulait parler cela ne me déranger pas le moins de monde, je suis même certain d'arriver à me faire un poil polie. C'est après un vague soupir que je me permet de prendre la parole :

« Je suis soulagé que se soit toi Komaeda-san et pas un enseignant. En effet ce n'est pas dans mes habitudes de fuir les A, c'est pour ça que je vais me permettre de rester, mais je préfère éviter d'avoir à faire à un pion et de finir convoqué demain à la première heure chez le dirlo, d'ou ma première phrase lorsque j'ai entendu du bruit. »

Manquerai plus que je fuit devant une A, je préférais juste assurer mes arrière au cas ou ça aurait était un pion, rien d'autre. il ne fallait pas qu'elle s'imagine que j'ai peur d'elle ou je ne sais quoi de la sorte, il ne manquerai plus que ça. D'ailleurs c'est pour cela que je m'étais mis à mon aise en m'assaillant sur mon sac. Mais je me demande quand même ce qu'elle pouvait bien faire ici aussi tard. Je veux bien croire que les entrainements peuvent durer plus longtemps que prévu des fois, mais bon, il ne fallait pas abuser, là il se faisait vraiment tard pour qu'elle sorte de son entrainement. A moi que se soit elle qui trainait dans le gymnase tout à l'heure, d’où cette lumière allumée tardivement ? Cela m'étonnerai, qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire là bas... Je me décide enfin à répondre à sa question, question un peu bête soit dit en passant.

« Oui, comme tu peux le voir je préfère courir qu'aller manger. C'est surtout qu'à cause de ce stupide directeur je n'ai plus accès aux clubs de sport, alors je me débrouille comme je peux pour pouvoir quand même participer aux compétitions d'athlétismes ouverte à tous. D'après ce que je vois ton poignet semble aller mieux, des cours du soir ? Ou bien l'élève modèle que tu es, détourne le règlement et va faire je ne sais quoi avec je ne sais qui dans le gymnase ? »

J'affiche un large sourire, content de ma connerie, et de se que je venais de dire. Cela m'étonnerais qu'elle ai passé la soirée avec quelqu'un dans le gymnase, mais bon, cela me semblait être un sujet de discussion intéressant. Et puis après tout, c'est elle qui avait commencé en me posant une question. Je reste sagement assis, aillant totalement récupéré mon souffle, fixant ma camarade de classe avec mon habituel sourire en attendant qu'elle daigne me répondre.


A suivre…



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MessageSujet: Re: Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit. [feat Nanami]   Dim 18 Jan - 8:42






Un entrainement nocturne, et oui, il se passe plein de chose la nuit.
feat. kazuma ittoki


Quand on vient lui parler, monsieur décide de s'asseoir. Ce n'est pas réellement ce que je désignerais comme comportement approprié pour converser avec quelqu'un, mais le regarder de haut est quelque chose qui me plaît bien. Enfin... Le voilà qu'il soupire à nouveau. Ne sait-il pas que c'est impoli de soupirer devant les autres ? C'est une marque d'ennuis après tout. Je ne devrais pas m'en étonner, mais tout de même. Il prend finalement la parole pour me dire que j'ai raison au sujet de sa tendance à rester sur le chemin des A comme un chien rebelle qui refuse de voir la supériorité de ses maîtres. C'est donc les professeurs et surveillants qu'il souhaite éviter comme la peste. C'est vrai que les D n'ont plus accès au complexe sportif et ce serait même terrible pour quelqu'un de sa trempe de se faire prendre la main dans le sac. Le directeur est quelqu'un de très sévère parait-il et j'imagine que même un D comme Ittoki préfère ne pas avoir affaire à lui. Il répond finalement à ma question en se plaignant de ne pas pouvoir le faire dans un club à cause du nouveau directeur. J'avoue le comprendre sur ce point et je me retrouve aussi en désaccord avec la nouvelle politique du directeur. Je comprends qu'il souhaite rappeler à ces losers de D qu'ils ne peuvent pas prétendre aux mêmes choses que nous, mais la plupart des sports restent banals. En plus, ça affaiblit nos chances de gagner lors des compétitions en enlevant nos bons éléments de nos équipes. Je suppose également qu'Ittoki doit être bon à courir vu le nombre de fois où il a essayé de s'échapper des surveillants qui le poursuivait, le perdre n'a pas du être facile pour le club d'athlétisme. Le directeur aurait dû leur interdir les clubs littéraires à la place ou bien artistiques : moins un individu est cultivé, moins il est dangereux pour l'ordre établit. Je me focalise de nouveau sur lui lorsqu'il me parle à nouveau de mon poignet et me demande d'une façon réellement détestable pourquoi je suis ici. Premièrement, supposer que quelqu'un comme moi prend des cours du soir est une aberration. Je travaille parfaitement seule et je n'ai pas besoin de l'aide des autres pour m'en sortir face à certaines de mes difficultés scolaires. Mon sourire s'efface de mon visage et mes yeux le foudroient quand il sous-entend que je suis allé m'amuser avec une personne quelconque dans le gymnase. Sale pervers, j'ai juste envie de le gifler ou bien encore de lui arracher les yeux. Je sais que je peux parfois être légère pour obtenir ce que je désire, mais qu'il se permette de me dire ça avec son sourire complètement... Je veux juste lui arracher son soeur et le voir ravaler son arrogance. Pourquoi est-ce que j'ai voulu parler à cet abruti déjà ? Ah oui, je pensais que ça allait être drôle. Me voilà qui a encore tort : il est encore plus détestable que la dernière fois. Est-ce que c'est possible de parler à ce type sans qu'il se montre grossier ?

Mes yeux restent froids et je garde le silence pendant plusieurs minutes. Je n'ai pas envie qu'il se méprenne sur la personne que je suis. Nanami Komaeda est peut-être une cruche, mais je n'ai jamais caché aux yeux des autres ma grande fierté. J'ai l'impression d'ailleurs qu'il ne s'intéresse qu'à ce genre de frivolité ce sale gosse de riche. Il n'a aucune ambition dans la vie, si on enlève sa passion pour défier l'autorité en place. J'ai toujours eu tendance à penser qu'il y avait quelque chose de récupérable chez ce gamin, mais finalement, il est juste un pathétique branleur. Je tourne ma tête sur le côté pour reprendre un peu mon calme avant de répondre. Je ne compte pas fuir la conversation à la première parole déplaisante, ce serait perdre le jeu du soir. Mon regard s'adoucit et un sourire amical se dessine sur mes lèvres avant de retourner mon visage vers lui, mais ce n'est que de la comédie et il va le comprendre cette fois-ci. « Désolée de te décevoir Ittoki-kun, mais ce n'est pas tes affaires. » Je souris pendant encore deux secondes avant de prendre un air blasé : je crois que finalement, je peux m'accorder un ennemi supplémentaire et laisser tomber le masque avec lui, du moins en partie. Je croise mes bras avant de soupirer lasser ce qui n'est réellement pas dans mes habitudes, mais après tout, je crois que j'ai trouvé la première personne avec qui je vais pouvoir être moi-même sans avoir peur de ma réputation. Je n'ai pas peur de ce branleur et après une après-midi de ménage forcé, je n'ai absolument pas envie de jouer à la cruche martyrisée par ses propos. « D'ailleurs, sache que c'est malvenu de poser ce genre de questions à une fille qu'on connaît à peine : c'est simplement déplacé et stupide comme sous-entendu. Un gosse de riche comme toi aurait dû apprendre les bonnes manières et savoir ce qui se dit en société, non ? Ou bien est-ce ta rébellion contre ton cher papa te fait croire que tu as le droit d'être odieux avec tout le monde ? » Je le fixe à présent avec un regard haineux. J'espère avoir touché une corde sensible juste pour avoir la satisfaction de l'avoir vexé. Si on était dans un monde où le meurtre passionnel n'est pas quelque chose de condamner, sa tête roulerait déjà à mes pieds. Enfin... Je ne lui laisse pas le temps de répondre à mes questions et préfère enchaîner sur le reste de la conversation. « Passons, ce n'est pas comme si c'était la première fois que tu te comportes ainsi avec quelqu'un. » Mon sourire redevient complètement faux et hypocrite, mais mes yeux restent froids et tranchant encore pendant quelques secondes avant de se faire plus doux et bienveillant. « Tu étais un bon membre du club d'athlétisme de ce que j'ai entendu dire, ça doit être frustrant de devoir venir courir en cachette le soir après les cours, non ? » Cette phrase n'est pas pour repartir sur un sujet plus calme, mais simplement une façon de l'énerver encore un peu plus. Je vais lui faire regretter ses paroles...


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